Le lien profond entre la mère et l’enfant : entre biologie et mémoires transgénérationnelles

Le lien que nous avons avec notre maman dépasse la dimension affective : il existe bien avant notre naissance et il nous relie à toute notre lignée.

Je te laisse découvrir ce texte que j’aime beaucoup qui rappelle un fait biologique :

« Ta grand mère t’a porté a l’intérieur de son ventre !

Le système reproducteur féminin se crée durant la gestation. Toutes les ovules qu’une femme portera se forment dans ses ovaires alors qu’elle est un fœtus de 4 mois dans le ventre de sa mère. Cela signifie que quand ta mère était dans le ventre de ta grand mère, elle portait en elle un minuscule follicule dormant dans ses ovaires qui n’est autre que les prémices de ta vie cellulaire à toi.
De ce fait, tu as habité durant 4 à 5 mois dans le ventre de ta grand mère maternelle. Il y a donc une connexion intime directe qui vous lie : toi, ta mère et ta grand mère maternelle. »
(texte copié : auteur inconnu)

Au delà de la biologie, en approche holistique / bio-décodage, je m’intéresse aux mémoires ancestrales et aux mémoires de la vie intra-utérine. Nos cellules portent en elles les mémoires de ce qui s’est passé dans la vie de notre grand-mère lorsqu’elle portait notre mère et de ce qui s’est passé dans la vie de notre mère lorsqu’elle nous portait (principe d’imprégnation cellulaire).
Lorsque j’accompagne mes clients, je rappelle l’influence des histoires du passé (jusqu’à 4 générations) pour comprendre et libérer certains blocages. Il est donc essentiel de pouvoir avoir des espaces de conscience de tout cela pour avancer sur son chemin de transformation.

 

Un autre texte qui m’inspire aussi beaucoup

‘Lorsqu’une femme est enceinte, les cellules de son bébé migrent dans son sang, puis reviennent vers l’enfant. Ce phénomène, aussi mystérieux que bouleversant, porte un nom : la microchimérisme fœto-maternel.

Pendant quarante et une semaines, ces cellules voyagent, échangent, s’entrelacent entre la mère et l’enfant dans une danse silencieuse, presque sacrée. Et lorsque le bébé vient au monde, nombre de ces cellules demeurent dans le corps de la mère, imprimant à jamais leur présence dans ses tissus, ses os, sa peau, jusqu’à son cerveau. Un souvenir biologique, un tatouage invisible de la maternité.

Chaque enfant que la mère portera ensuite laissera, lui aussi, cette empreinte discrète mais durable.
Même si une grossesse n’arrive pas à son terme, même après une interruption volontaire ou spontanée, les cellules du bébé trouvent malgré tout le chemin du sang maternel.

Et ce n’est pas tout : des études ont révélé que, lorsque le corps d’une mère est blessé, les cellules fœtales affluent vers la zone endommagée, se métamorphosent en cellules réparatrices, comme si l’enfant, dans un élan d’amour instinctif, s’efforçait de soigner celle qui lui a donné la vie.
L’enfant bâtit sa mère autant que la mère façonne l’enfant.
N’est-ce pas merveilleux ?

Peut-être est-ce là l’explication aux maladies qui s’évanouissent parfois durant la grossesse : le corps de la mère se mobilise pour protéger son enfant coûte que coûte, tandis que l’enfant, lui aussi, prend soin de sa mère pour grandir en paix et en sécurité.

Et ces envies folles, incongrues, irrésistibles ?
Peut-être ne sont-elles que le cri silencieux du bébé signalant ce dont sa mère manque, pour qu’ensemble, ils trouvent l’équilibre.

Des chercheurs ont même retrouvé des cellules fœtales dans le cerveau de mères, dix-huit ans après l’accouchement.
N’est-ce pas stupéfiant ?

Si vous êtes mère, vous savez combien vous ressentez vos enfants, même lorsqu’ils sont loin…

Et maintenant, la science confirme ce que le cœur savait déjà : nous portons nos enfants bien après les avoir mis au monde.
(texte copié : auteur inconnu)

 

Au travers ce texte, vous comprenez pourquoi lorsque j’accompagne des enfants, je travaille en priorité avec les parents et j’explore avec eux l’empreinte de naissance de leur enfant (les 27 mois qui entourent la naissance : 18 mois avant la naissance et le 9 mois après).
On dit que les enfants biologisent les symptômes de leurs parents, on dit aussi qu’ils prennent, inconsciemment, soin des émotions de leurs parents. Ils les expriment à notre place, ils trouvent des solutions pour les parents.

Aujourd’hui, je t’offre un autre regard sur le lien que tu as avec ton enfant : au delà de l’affectif, il y a tout un monde invisible.

Si tu as envie de débuter un travail sur ton histoire de naissance ou celle de ton enfant, tu peux me contacter ici.

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